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La république des lettres

Lettres, livres & littérature

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Zone Critique : Jean Cottraux, Tous narcissiques.

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Et moi, et moi et moi.

Jean Cottraux, Tous narcissiques. Paris : Odile Jacob, 2017, 240 pages. ISBN 978-2-7381-3617-6. Prix 21,90 EUR.

Tant il est absorbé par sa passion jusqu'à ne plus faire attention au monde dans lequel il vit, tout écrivain qui se respecte a dû un jour se défendre des accusations de narcissisme que son entourage lui a portées pour stigmatiser sa reclusion. Est-ce pour autant le symptôme d’une incurable pathologie ?  Lorsque les internautes se gargarisent de leur bonheur au miroir que leur tend Facebook dans l’espoir de recueillir des centaines, voire des milliers, de LIKE, a-t-on affaire à un narcissisme nocif ? Est-on fondé à croire que tout leader possède forcément une pente narcissique ? Les enfants de la génération « moi-je » (92) vont-ils pouvoir dompter leurs traits antisociaux afin de développer un comportement altruiste en société ? C’est en interrogeant ces situations, et bien d’autres encore, que l’éminent psychiatre Jean Cottraux s’emploie à cerner les divers degrés de narcissisme inhérents à chaque individu.

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Review in Ab-Original : A Companion to Australian Aboriginal Literature, edited by Belinda Wheeler.

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A Companion to Australian Aboriginal Literature, edited by Belinda Wheeler. Rochester, New York: Camden House, 2013. Paperback edition (2015), 216 pp. £19.99. ISBN: 9781571139382.
Website: https://boydellandbrewer.com/a-companion-to-australian-aboriginal-literature.html

After Nicholas Birns and Rebecca McNeer’s A Companion to Australian Literature Since 1900 (2007), American publisher Camden House confirms their vested interest in publishing edited scholarly collections on Australian literature, now putting Aboriginal fiction in the limelight with Belinda Wheeler’s three volumes: A Companion to Australian Aboriginal Literature (2013), A Companion to the Works of Kim Scott (2016) and the forthcoming Companion to the Works of Alexis Wright. 
First published as a hardback and then released two years later in paperback, A Companion to Australian Aboriginal Literature is a collection of eleven essays by non-Indigenous and Indigenous Australia-based academics and international scholars alike. 

 

More on J-STOR. Feel free to order the inaugural issue of ab-Original through your university library.

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NOTES DE LECTURE: Pierre-Louis Patoine, Corps/texte. Pour une théorie de la lecture empathique. Cooper, Danielewski, Frey, Palahniuk

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Bonjour,

Parution en ligne de mes notes de lecture sur Corps/texte. Pour une théorie de la lecture empathique. Cooper, Danielewski, Frey, Palahniuk.

Merci de cliquer sur le lien web, Bonne lecture !

 

 

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An Interview with Gerald Murnane (excerpts) by Antoni Jach

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The rest of the interview is to be found in Review of Contemporary Fiction, Inc. Fall 2013.33.3, pp.11-40
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Evelyne Grossman, Éloge de l’hypersensible (Editions de Minuit, 2017)

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Exercice de diaphoralogie

 

Evelyne Grossman, Éloge de l’hypersensible. Paris : Les Editions de Minuit, 2017, 224 pages. ISBN 978-2-7073-43389-3. Prix 19 EUR.

 

On ne peut qu’être sensible au propos d’Evelyne Grossman dans son dernier livre. A le lire attentivement, on comprend que l’euphonie du verbe – et ce n’est pas Gustave Flaubert qui me contredira avec son épreuve du gueuloir ! – participe du pouvoir des mots, même si l’extase lectorale n’est pas uniquement imputable à l’esthétique auditive du texte. Dans un ordre d’idée voisin, lors de l’émission de La Grande Librairie en date du 4 mai 2017, l’auteure et psychanalyste Marie Darrieussecq ouvrit une parenthèse sur la musicalité du style en nous exhortant à écouter notre oreille musicale.

 

Suite de ma recension dans Zone Critique.

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Appel à contributions: Emotions de l’Ancien Régime (XVIIème-XVIIIème siècles)

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Le Monde français du XVIIIe siècle

Eighteenth Century French World Group

http://ir.lib.uwo.ca/mfds-ecfw/

Emotions de l’Ancien Régime

(XVIIème-XVIIIème siècles)

 

L’un des tropes contemporains sur l’émotion est la relation, dévoilée par les

neurosciences, entre ces deux domaines qu’on croyait distincts, la cognition et les

affects. Selon António Damàsio, cette relation mise à jour constituerait signerait

définitivement « l’erreur de Descartes » (1995).

 

A chaque époque, son savoir sur les émotions, mais aussi « son » émotion : sa

sensibilité, ou même une image singulière qui lui appartient en propre ou que la

postérité a figée. Le double ouvrage collectif Histoire des émotions, dirigé par Alain

Corbin, Jean-Jacques Courtine et Georges Vigarello (2016), saisit depuis l’Antiquité

jusqu’à la fin du XIXe siècle les expressions de l’âme qui disent quelque chose de leur

temps, des larmes d’Achille de l’Antiquité jusqu’à la théorie des humeurs, passant par

l’extase médiévale et la colère des princes.

 

Si les emotion studies sont en plein essor dans les études littéraires, en esthétique et

en histoire (voire Bouju et Gefen 2012, Vernay 2013, le projet multidisciplinaire

australien « The History of Emotions 1100-1800 », ou encore la série d’émissions de

France Culture consacrée aux émotions en 2016), l’on peut cependant penser au

champ disciplinaire tantôt délaissé et faisant tantôt retour qu’est la rhétorique : Gisèle

Mathieu-Castellani (2000) rappelle à ce titre que l’oratio latine est avant tout une

« entreprise de séduction » avant de s’adresser à la raison (le domaine du sermo) de

l’auditoire.

 

La différence actuelle des récents travaux concerne tout d’abord l’aspect volontiers

transversal de l’entreprise de recherche sur les émotions, alliant analyse du discours et

interaction entre l’esthétique et le privé, qui peut éventuellement situer l’émotion dans

une perspective de genre, de milieu ou de race ; d’autre part le dévoilement d’objets

oubliés, de tableaux énigmatiques, de lettres et de discours mineurs qui révèlent les

mouvements de l’âme de leurs producteurs, récepteurs ou commentateurs. Enfin, la

littérature, en particulier, aurait vocation à nous enseigner un savoir sur les émotions

(voire Patrick Colm Hogan 2011).

 

En vue de la parution prévue du nouveau volume de la revue électronique Le monde

français du XVIIIe siècle, nous accueillons diverses contributions de la part des

chercheurs et doctorants qui travaillent sur le XVIIe et/ou le XVIIIe siècle, aussi bien en

littérature, en histoire, en histoire de l’art ou des idées.

 

Au XVIIe siècle, les premiers dictionnaires révèlent la difficulté taxonomique du terme

« émotion ». Pour Pierre Richelet (1680), l’émotion est un « trouble », une « sédition »

ou un « tremblement » qui excite l’agent. Antoine Furetière omet le substantif de son

Dictionnaire universel (1690) tandis que le Dictionnaire de l’Académie française (1694)

décrit que l’émotion est une « altération, mouvement […] dans les esprits ». L’on passe

de la turbulence sociale et politique qui marque le règne d’Henri IV à l’époque de la

raison où l’émotion est plus restreinte, plus intériorisée quoique toujours sociale.

Du rire aux larmes, les auteurs du Grand Siècle mettent en lumière la relation entre

l’émotion et le public, le comportement et sa réception. Pour convenir à sa portée

didactique, la littérature agit comme « miroir » selon la formule de Cureau de la

Chambre (1669), une réciprocité qui permet ou la purgation des passions excessives ou

le rire partagé. Hélène Merlin-Kajman (2009) le dit justement : « L’émotion est

mouvement communiqué. »

 

Le siècle des Lumières est indiscutablement celui de l’émergence d’une multitude

d’affects contradictoires, prolongeant ou contredisant les vues du siècle précédent avec

l’invention d’un moi « météorologique » — qui agit même comme cause déterministe

dans l’histoire des peuples selon Montesquieu — à l’apparition de l’âme sensible avec

Rousseau. On pourrait aussi se demander dans quelle mesure la notion d’énergie

(Delon 1988) contient ces différents développements.

 

La « Révolution du sourire » qui s’épanouit au XVIIIe siècle (Jones 2014) est à l’image

de tant d’idées du siècle : d’abord sous-terraine et séditieuse, puis se propageant de

manière fulgurante en peinture et dans les salons parisiens pour s’éteindre tout aussi

rapidement mais pour longtemps, puisque le sourire ne ressurgit qu’au XXe siècle dans

les publicités et à Hollywood. C’est en effet le rire sous toutes ses formes qui va le

remplacer, le gros rire grinçant de la Révolution (de Baecque 2000).

 

Les contributions pourront porter par exemple sur :

- L'émotion et la sensation ; l'émotion retenue ou au contraire confortée par la raison.

- L'émotion vraie ou feinte

- Cynétique et propagation des émotions

- Les codes de l'émotion

- L'émotion contractuelle

- Toutes les émotions : colère, rire, terreur, pitié, honte, mélancolie, haine… dans leurs

expressions littéraires ou artistiques aux XVIIe et XVIIIe siècles

- Des stratégies rhétoriques relatives à un champ artistique : catharsis pour le théâtre,

essor du récit d’épouvante, essor de la littérature satirique et libertine, développement

du récit autographe et de sa stratégie de sincérité, correspondance religieuse et

mondaine…

- Des théories ou des savoirs sur les affects aux XVIIe et XVIIIe : théorie des humeurs,

discours sur les passions et les caractères, notion d’impression sensualiste…

- Expression de l’amitié ou de la rivalité intellectuelle, artistique ou littéraire

- La bienséance et la malséance aux XVIIe et XVIIIe siècles : respect et digressions

- Didactique et divertissement ; la littérature moraliste

 

Prière d’envoyer une courte proposition (max. 300 mots) ainsi qu’une brève notice biobibliographique

avant le 15 mai 2017 aux éditrices :

Jessy Neau (jneau@uwo.ca) et Heather Kirk (hkirk4@uwo.ca)

Les articles dont la proposition aura été acceptée seront compris entre 3000 et 7000

mots environ et seront à remettre avant le 30 septembre 2017.

Les articles peuvent être en français ou en anglais.

 

Travaux cités

Emmanuel Bouju et Alexandre Gefen (dir.), Modernités, n° 34, 2012 : "L'Émotion, puissance de la littérature ?”

Patrick Colm Hogan, What Literature Teaches Us about Emotion (Studies in Emotion and Social Interaction), Cambridge, Cambridge University Press, 2011.

Alain Corbin, Jean-Jacques Courtine et Georges Vigarello (dir.), Histoire des émotions, vol. 1, De l’Antiquité aux Lumières, Paris, Seuil, 2016.

Alain Corbin, Jean-Jacques Courtine et Georges Vigarello (dir.), Histoire des émotions, vol. 2, Des Lumières à la fin du XIXe siècle, Paris, Seuil, 2016.

António Damàsio, L’erreur de Descartes : la raison des émotions, Paris, Odile Jacob, 1995.

Antoine de Baecque, Les éclats de rire. La culture des rieurs au XVIIIe siècle, Paris, Calmann-Lévy, 2000.

Michel Delon, L'idée d'énergie au tournant des Lumières (1770-1820), Paris, Presses Universitaires de France, 1988.

Colin Jones, The Smile Revolution in Eighteenth Century Paris, Oxford University Press, 2014.

Gisèle Mathieu-Castellani, La rhétorique des passions, Paris, Presses Universitaires de France, 2000, p.15.

Hélène Merlin-Kajman, éd., Les émotions publiques et leurs langages à l’âge classique, Littératures classiques 1.68 (2009).

Jean-François Vernay, Plaidoyer pour un renouveau de l’émotion en littérature, Paris, Complicités, coll. « Plaidoyer », 2013.

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Review of "A Brief Take on the Australian Novel"

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Review of "A Brief Take on the Australian Novel"

While I was researching Australian fiction, people started asking me what they should read. This is a tricky question because you need to provide an answer while carefully avoiding establishing a canon. bearing in mind that any recommendation would reflect my own tastes, I tried to conceive a neutral space like a giant table on which would lie any appealing Australiana-packed novel, for avid readers to make their own choices.

For much of its history, novel writing in Australia has been seen as on offshoot of, or even one and the same as, the English novel. But, just as the nation has moved further and further way from being British, so too has the novel, shaped by the writers who call the country home. A Brief Take on the Australian Novel offers a survey of these writers and of the evolution of the Australian novel from colonial times to the present, including the influence of global trends, shifting social and political landscapes, the role of immigrants, minorities and Aindigenous writers, and more.

Written in accessible language and with discussion of what Vernay considers key texts and authors, chapters are broken by ‘Inserts’ win the form of whole page text boxes exploring individual texts, significant authors and more. This comprehensive overview does not claim to be all-encompassing or indisputable, instead being the ‘take’ of Vernay, a self-described outsider, who grew up in New Caledonia with a French father and Australian mother, but who has spent 20 years researching Australian fiction.

Suitable for any one with a love of or interest in Australian literature.

Source: Sally Murphy, Aussie Reviews, 11 August 2016.

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Call for Papers: The First Wave: Exploring Early Coastal Contact History in Australia

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Call for Papers:  The First Wave: Exploring Early Coastal Contact History in Australia

Call for Papers: Proposed edited book

The First Wave: Exploring Early Coastal Contact History in Australia

Editors: Gillian Dooley and Danielle Clode, Flinders University, South Australia

The European maritime explorers who first visited the bays and beaches of Australia brought with them a wide range of assumptions about the inhabitants of the country, most of them based on sketchy or non-existent knowledge, contemporary theories like the idea of the noble savage, and an automatic belief of the superiority of European civilisation. Mutual misunderstanding was almost universal, whether it resulted in violence or apparently friendly transactions.

Gillian Dooley and Danielle Clode, the editors of this collection, invite contributions of original research and creative work on the dynamics of these early encounters, from all perspectives. We are particularly interested in the ways these visitations have survived in cultural memory; oral, written or remembered in dance, song or art.

We intentionally limit the scope to (1) explorers rather than settlers, (2) encounters on the coast of Australia; although other situations could be included for comparative purposes.

We welcome contributions from historians, anthropologists, archaeologists, literary and cultural scholars, linguists, art historians, creative writers and others with an informed interest in the topic.

Themes to be discussed might include (but are not limited to):

  • contemporary European ideas about Aboriginal peoples and cultures
  • particular incidents in the early exploration contact history
  • interpretations or reinterpretations of Aboriginal responses to European explorers
  • cultural or other differences between Aboriginal peoples encountered
  • cultural or other differences between the European cultures represented by the various explorers (across time, country of origin, class etc.)
  • the importance and role of interpreters (such as Bungaree) who travelled with the explorers

The editors are in touch with several Australian publishers and have received initial expressions of interest in the project.

Please send expressions of interest, with a 250 word abstract, to Gillian.dooley@flinders.edu.au by 30 September 2016. Final chapters of 6000-9000 words due by 30 June 2017. All contributions will be peer reviewed.

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Paper for the AULLA Conference 2016 paper. "The Seduction of Fiction: A Psychological Approach to Fiction

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Paper for the AULLA Conference 2016 paper. "The Seduction of Fiction: A Psychological Approach to Fiction

Love & the Word - AULLA Conference 2016

Hosted by Victoria University, the Australasian Universities Languages & Literature Association Conference will be held in Melbourne, Australia from 7th-9th December 2016.

Title: The Seduction of Fiction: A Psychological Approach to Fiction.

For non-professional readers, fiction largely follows the impulses of the heart when it comes to selecting a book, being immersed in its reading and judging its content. Professional readers (i.e. those under an obligation to read, whether in an institutional or professional context) seem to act differently, or at least to overlook the importance of the seduction scene between readers and fiction. Even if the scientific approach to the humanities partakes of a need to objectify the assessment criteria within the educational sector, turning critical practices into some form of science will surely not help reinstate the place and value of emotions in relation to reading. The challenge is therefore to solve the paradox which aims at acknowledging and reinstating the subjectivity of reading practices by taking into account the plasticity of interpretation and its emotional aspects within secondary and tertiary education, systems that for the most part still require objective analyses. My paper will therefore explore the various forms of attachment and emotions that come into play when choosing, purchasing, reading and interpreting fiction by contrasting the different responses from non-professional and professional readers. Ultimately, my argumentation will reveal the strange paradox which affects literature in educational context.

Bionote

Jean-François Vernay is a bilingual teacher and a writer of nonfiction as well as fiction. A Guest Editor for Cercles: Revue pluridisciplinaire du monde anglophone (France) and for Antipodes: A Global Journal of Australian/New Zealand Literature (USA), Vernay is the author of Water from the Moon: Illusion and Reality in the Works of Australian Novelist Christopher Koch (New-York: Cambria Press, 2007), and two other literary monographs published in Paris, whose translations were released in 2016 as A Brief Take on the Australian Novel (Adelaide: Wakefield Press) and The Seduction of Fiction: A Plea for Putting Emotions Back into Literary Interpretation (New York: Palgrave Macmillan), as part of the Palgrave Studies in Affect Theory and Literary Criticism Series.

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2016 AUSTRALIA TOUR FEEDBACK / Bilan de ma tournée australienne 2016

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2016 AUSTRALIA TOUR FEEDBACK / Bilan de ma tournée australienne 2016

Bonjour,


C'est avec grand plaisir que j'ai pu échanger avec Jean-Christophe Rufin et Marie Darieussecq dans le cadre d'une invitation au Festival des écrivains de Sydney qui s'est déroulé du 16 au 22 mai. L'honneur était d'autant plus grand que j'étais le seul auteur à défendre les couleurs de la Nouvelle-Calédonie. Nous étions tous choisis pour avoir de nombreux ouvrages disponibles en anglais, même si le public francophile des Alliances françaises faisait souvent le choix d'acheter les éditions françaises de nos livres.

Ma conférence sur le regard francophone que je porte sur le roman australien, prononcée en anglais le jeudi 19 mai devant un auditoire de plus de 150 personnes a suscité de nombreuses questions très pertinentes.


Le lendemain, une présentation avec Marie Darieussecq et Nicolas Fargues (photo supra et ci-contre) avait regroupé près d'une centaine d'amateurs de littérature dans les locaux de l'Alliance française de Sydney, sous le haut patronage de son directeur Jean-Baptiste Milcamps. Les échanges féconds avec le public ont été modérés avec beaucoup de finesse par Eric Soulier, Conseiller de coopération et d'action culturelle à l'Ambassade de France en Australie, et furent suivis d'une séance où les auteurs se consacrèrent à la dédicace de leurs ouvrages.

En fin de séjour, j'en ai profité pour lancer mon nouveau livre à l'Université d'Adélaïde sous l'égide de l'Alliance française dirigée par Jean-Christophe Trentinella. A Brief Take on the Australian Novel (Adelaide : Wakefield Press, 2016) est une édition augmentée de Panorama du roman australien des origines à nos jours (Paris, Hermann, 2009).

Je tiens à exprimer toute ma gratitude à l'Ambassade de France, à Monsieur le Consul général de France Nicolas Croizer, au programme CREATIVE FRANCE, aux Alliances françaises ainsi qu'à la directrice artistique du Festival des écrivains de Sydney pour leurs généreuses invitations et leur soutien à la francophonie.

My heartfelt thanks go to Jemma Birrell for making me a guest at the SWF, a unique opportunity to meet writers from all over the world, high profile ones included.

I would like to extend my gratitude to the French Embassy, and in particular to the Consul General of France Nicolas Croizer, to Eric Soulier and Emmanuelle Denavit-Feller for organising this 2016 Australia Tour and to the Sydney and Adelaide Directors of the Alliance française for their enthusiastic participation.

Jean-François Vernay

Photo: de gauche à droite: Emmanuelle Denavit-Feller, Jean-François Vernay, Eric Soulier, Marie Darieussecq, Nicolas Fargues et Jean-Baptiste Milcamps.

Photo: de gauche à droite: Emmanuelle Denavit-Feller, Jean-François Vernay, Eric Soulier, Marie Darieussecq, Nicolas Fargues et Jean-Baptiste Milcamps.

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